lundi 23 juillet 2012

People.

Je veux écrire, écrire à propos des gens. Oui, les gens, encore une fois. Savez vous pourquoi ? Parce que c’est le spécimen le plus difficile à convaincre et surtout, à plaire. C’est pourquoi on dit qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Et alors ? Les gens sont détestables à un niveau où on  pourrait regretter de les avoir connut. C’est dommage, mais who cares anyway ? On vit notre vie, sans nous soucier des autres. C’est ce qu’on pense tous, tout en agissant autrement. Pourquoi ? A cause du « regard des gens »  . . . Et là, le cercle vicieux de la vie commence, oui, celui de la vie. Parce que c’est ce même regard qui nous mène à faire des choses que nous n’aimons pas, ou nous pousse à dire des choses auxquelles nous ne croyons pas. Tout ça pourquoi ? Pour PLAIRE aux autres. Mais on ne peut PAS plaire à tout le monde.
Les gens sont hypocrites. Mais non, ce n’est point de l’hypocrisie. Loin de là, c’est dépassé. Aujourd’hui, on parle de la diplomatie. Les gens te font la bise avec leurs plus beaux sourires non pas pour tes beaux yeux, mais pour ne pas gâcher la relation qu’ils entretiennent avec toi. Parce que qui sait ? Ils auront besoin de toi, un jour. Ils essayent au mieux de la maintenir. Puisque la chose la plus fragile dans la vie d’aujourd’hui est : La relation avec l’autre. Parce que c’est difficile de faire rire aujourd’hui. Parce que c’est difficile de faire des connaissances si ne n’est la recherche de l’intérêt mutuel, sinon, à quoi bon ? C’est vrai, 2012 s’annonce comme ça. Même ça ne date pas d’aujourd’hui, c’est juste que ça évolue. Tout évolue de toute façon, la politique, l’économie, et surtout, surtout, les paroles machiavéliques, et j’en passe. C’est le Maroc, il change, il évolue sans pour autant progresser. Mais non, j’oubliais, il progresse. 

Morocco is progressing.




                Le Maroc avance ? Pas tant que ça, pas au niveau de l’éducation nationale en tout cas. Loin de là, le Maroc a bien du chemin à faire.
                Qualité de formation très faible, système éducatif défaillant, et j’en passe. Le Maroc  ne présente aucun réel avantage pour ses jeunes étudiants, ou du moins pour le plus grand nombre d’entre eux, puisqu’ils ont besoin de soutien financier. Ce que l’Etat n’offre pas du tout. Pour en bénéficier, il faudrait que les parents du jeune touchent 40 000, 00 Dhs  au plus par an, ce qui n’est pas le cas de tous les jeunes marocains. Ni soutien moral, avec des seuils d’intégration aux grandes écoles exorbitants. Rien.
                La réalité est que ces jeunes sont délaissés, mis à l’écart des grands choix optés par le gouvernement qui lui, insiste sur le côté religieux et économique du pays, et a parfois tendance à oublier qu’il faudrait réaliser un développement durable, et ce par la promotion d’une formation adéquate à ses étudiants, convenable à leurs envies et aspirations, et une garantie du haut niveau intellectuel de ces derniers en les encourageant à aller loin dans leurs études.
                Pour cette raison, des changements doivent être faits. Au niveau structurel, que certains jeunes marocains ont cité, notamment, l’Union des étudiants pour le changement du système éducatif (UECSE), qui est issu de la bonne initiative de certains jeunes marocains. Voici les plus grands défauts de notre système éducatif, listé en quelques points :
                Premièrement, il n’y a pas de suivi quant aux idées et connaissances requises pendant la formation initiale : De nombreuses matières sont enseignées en arabe, comme la physique-chimie, les SVT, les Mathématiques, ... Et sont enseignées en français juste après le bac, ce qui crée un disfonctionnement chez l’étudiant qui n’arrive plus à gérer ses lacunes, et a du mal à suivre.
                Deuxièmement, un dysfonctionnement entre les connaissances requises et les connaissances demandées lors de l’insertion des jeunes dans le marché de travail. Pour régler ce problème, il faudrait revoir les programmes inculqués au étudiants aux lycée et collège, et ceux des études supérieurs aussi, de sorte à ce qu'il y est une continuité des matières. 
                Ensuite, le problème de l’orientation : Les choix deviennent presque des chemins obligatoirement  « à suivre » pour garantir un avenir sûr, et assurer son gagne pain, et encore. Les choix sont peu diversifiés, et très limités. Prestige aux sciences économique et gestion, vu la forte demande dans le marché de travail, et aux PC/SVT/SM pour devenir soit ingénieurs soit médecins. Les autres branches sont plutôt laissées de côté, je citerai : L’art visuel, la littérature,  …
                L’autre problème très important à traiter est la privatisation de l’enseignement : le développement des écoles privées au détriment de celui des facultés et autres écoles publiques cette dernière décennie, fait qu’il y est une discrimination au niveau de l’accès à la bonne formation. De ce fait, les étudiants qui n’ont pas les moyens de financer leurs études se verront incapables de suivre une formation de qualité. Ce qui est tout à fait aberrant.
                Cinquièmement, considérée comme une conséquence de ce système. Du jamais vu. Les seuils très élevés des écoles ne cessent de flamber, encore et encore. D’année en année. Que cela soit en médecine, en économie, ou dans les grandes écoles comme: ENSA, ENSAM, ENA, etc . . . Ainsi, pour certains jeunes marocains, c’est techniquement impossible de rester au Maroc.
                Encore un point litigieux, il concerne les modalités d’intégration aux écoles sans passer par les concours. Je parle évidemment des pistons, bien qu’il soit un sujet qui énerve, et donc  fait réagir. Seules les familles aisées peuvent se permettre cette dépense. Au diable les autres, c’est ça ?
                C’est donc tout un système à réguler. Ou à changer carrément. C’est ce qu’on attend du PJD, qu’il apporte des solutions concrètes aux attentes des jeunes marocains.  

jeudi 5 juillet 2012

Les habitudes.


Il y a ces habitudes, comme ça, qu'on prend en si peu de temps, vraiment vite. Mais qui disparaissent aussitôt. Ce qui laisse un creux, oui, un creux quelque part ! Qui nous pousse à nous sentir "bizarre" ! 
Donc voilà.